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Budget

En matière d’Action publique, le budget n’a de sens que par ce qu’il apporte aux citoyens. Pour nous, maîtrise budgétaire et investissements d’avenir concourent à un seul et même objectif : améliorer la qualité de vie des Parisiennes et des Parisiens. L’argent public est le bien commun de tous au service de tous.

Des chiffres qui disent notre politique

10 milliards d’euros
C’est le budget de la ville de Paris chaque année (fonctionnement et investissement réunis).

C’est le budget de la ville de Paris chaque année (fonctionnement et investissement réunis).

4 milliards d’euros
C’est la perte de ressources cumulée depuis le début de la mandature (3 milliards de baisse de dotation de l’État et 1 milliard ...
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C’est la perte de ressources cumulée depuis le début de la mandature (3 milliards de baisse de dotation de l’État et 1 milliard de redistribution – péréquation – supplémentaire vers d’autres villes et régions).

58 %
C’est la part que prend Paris à la solidarité régionale en Île-de-France. Sa part dans la solidarité nationale s’élève à 20%. En 2020, cela ...
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C’est la part que prend Paris à la solidarité régionale en Île-de-France. Sa part dans la solidarité nationale s’élève à 20%. En 2020, cela correspond à plus de 600 millions d’€ que Paris redistribuera aux autres Collectivités territoriales afin de réduire les écarts de richesse et donc les inégalités.

10 milliards d'euros
C’est le montant du programme d’investissement de la mandature (soit en moyenne 1,666 milliard/an)… autofinancés à près de 75%.

C’est le montant du programme d’investissement de la mandature (soit en moyenne 1,666 milliard/an)… autofinancés à près de 75%.

0,66 %
C’est, hors péréquation, l’évolution annuelle des dépenses de fonctionnement depuis 2014. C’est largement inférieur à ce que prévoit notre ...
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C’est, hors péréquation, l’évolution annuelle des dépenses de fonctionnement depuis 2014. C’est largement inférieur à ce que prévoit notre contrat avec l’État (le plafond est fixé à 1,14%).

25 %
C’est la part des investissements territorialisés consacrés aux quartiers populaires (qui représentent 16% de la population). C’est un choix politique assumé ...
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C’est la part des investissements territorialisés consacrés aux quartiers populaires (qui représentent 16% de la population). C’est un choix politique assumé au service de ceux qui en ont le plus besoin.

Des Questions ? Des critiques ? Des réponses

Un procès en mauvaise gestion ?

La Droite, sous toutes ses formes, tente de faire ce procès à la Gauche dès qu’elle est en responsabilité. Pourtant, si l’on prend les outils de référence privilégiés par la Droite, à savoir les Agences de notation, Paris reçoit, depuis plusieurs années, la meilleure note possible pour une collectivité (« AA »), sa gestion étant jugée « de qualité » grâce à « des performances budgétaires solides ». En outre, faire et refaire le procès de la dépense publique, c’est, sans avoir le courage de ses opinions, faire le procès des services publics et donc de notre Contrat social. C’est une entreprise de sape qui laisse entendre que tout euro dépensé est un gâchis et qui, ainsi, salit l’action publique en dénonçant systématiquement son coût… façon d’éviter le vrai débat : les choix et les objectifs politiques.

La dette ? Vous voulez dire l’investissement ? Parlons-en.

En 2019, pour la première fois depuis 2003, la dette diminuera de 40 millions d’€. Elle s’élèvera à 5,88 milliards d’€, ce qui représente 2 657€ par habitant… c’està- dire un niveau très inférieur à celui de nombreuses villes dirigées par ceux-là mêmes qui nous le reprochent : Le Havre, 3 634€/hab ; Marseille, 3 787 €/hab ; Nice, 4 868€/hab.
Cette dette est en réalité de l’investissement et uniquement de l’investissement. En effet, les villes, à la différence de l’État ou des ménages, n’ont légalement pas la capacité de s’endetter pour des coûts de fonctionnement.
Il s’agit donc d’investir pour que Paris s’enrichisse (le patrimoine de la Ville, estimé à 34 milliards, est déjà le 2e après celui de l’État et nous le mobilisons pour le développer) ; d’investir pour protéger les générations futures (ex : Paris ville sera neutre en carbone et utilisera 100 % d’énergies renouvelables à horizon 2050) ; d’investir pour garantir le pouvoir d’achat des plus fragiles.

Une majorité désunie ?

Chaque année depuis 6 ans, le budget a été voté par la majorité. Malgré les déclarations des uns et des autres, exacerbées par la campagne électorale, le budget a, chaque année, été voté par l’ensemble des composantes de la majorité. Y compris celles qui revendiquent d’être en désaccord avec nous aujourd’hui.

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Promesses faites / Promesses tenues

  • Aucune hausse d’impôts pour les Parisiens

    Anne Hidalgo avait souhaité une politique ambitieuse sans augmentation des impôts directs. Elle s’y est tenue. Malgré les crises survenues, aucune hausse d’impôt n’a été effectuée et le niveau de dépenses comme celui des investissements, correspond précisément à la trajectoire budgétaire qu’Anne Hidalgo avait proposée aux Parisiens en 2014 dans son programme, « Oser Paris ».

Réaliser et innover

Le logement, avec 3 milliards d’euros d’investissements, est la priorité de la mandature

Face à l’augmentation des prix du foncier et des loyers, développer l’offre et la qualité de l’offre de logements abordables est un impératif. En construisant et en préemptant, nous nous y sommes employés. Paris atteindra ainsi le seuil légal des 25 % de logements sociaux dès 2025.
Pour en savoir plus, consultez le bilan « Logement social »

La gratuité des transports en commun

La gratuité des transports en commun pour les Séniors et les adultes handicapés (sous conditions de ressources) et tous les jeunes jusqu’au collège ; la gratuité de l’abonnement Vélib’ pour les 14-18 ans ; 50 % de l’abonnement des transports en commun remboursé pour les collégiens et les lycéens, sont à la fois des mesures de défense du pouvoir d’achat des familles et un encouragement aux changements de comportements pour accélérer la transition écologique.