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Logement social

Habiter à Paris, c’est d’abord y vivre, s’y loger. Nous défendons le droit et l’accès au logement. De fait, le logement social est le meilleur moyen d’amortir l’explosion de l’immobilier et des prix des loyers. Il permet de décrocher le prix de l’habitat du rapport, très déséquilibré, entre l’offre et la demande de logements. Il est aussi la condition de la mixité sociale. Pour cela, nous avons tout entrepris. Nous avons construit, préempté, conventionné, amélioré des logements sociaux, à un niveau d’investissement sans précédent.

Des chiffres qui disent notre politique

3 milliards d’euros
C’est le montant investi en six ans pour développer le logement social à Paris. C’est, signe de la nécessité, le premier poste ...
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C’est le montant investi en six ans pour développer le logement social à Paris. C’est, signe de la nécessité, le premier poste d’investissement de la mandature.

1/4 des Parisiens
C’est la part des Parisiens qui vivent dans des logements sociaux. Le logement social, ce n’est pas seulement 550 000 personnes qui ne pourraient pas ...
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C’est la part des Parisiens qui vivent dans des logements sociaux. Le logement social, ce n’est pas seulement 550 000 personnes qui ne pourraient pas habiter à Paris autrement, c’est aussi un outil pour ralentir l’explosion du foncier et lutter contre la spéculation immobilière. Cela signifie que les classes moyennes aussi bénéficient des logements sociaux. Avec l’envolée des prix dans le privé, ce sont 7 Parisiens sur 10 qui peuvent faire une demande de logement social.

40 000 logements sociaux
Logements sociaux créés depuis 2014, 100 000 depuis l’arrivée de la Gauche en responsabilité en 2001. 30% de logements « un peu » sociaux (PLS), 40 % de logement « assez » sociaux (...
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Logements sociaux créés depuis 2014, 100 000 depuis l’arrivée de la Gauche en responsabilité en 2001. 30% de logements « un peu » sociaux (PLS), 40 % de logement « assez » sociaux (PLUS) et 30 % de logements « très » sociaux (PLAI). Notre objectif a été de garantir et de développer la mixité sociale dans toutes ses composantes, mais en accentuant, ces dernières années, la part des logements à destination des plus modestes (« PLAI »). Le rééquilibrage a aussi été géographique car la construction de logements sociaux s’est concentrée dans les quartiers populaires pendant de nombreuses années. Nous avons oeuvré pour rééquilibrer cette asymétrie territoriale, parfois au prix de bras de fer avec les mairies d’arrondissement. Ainsi, la part de logement social dans le 16e a doublé, passant de 3,6 % en 2014 à 7 % en 2017 (pour plus de 40 % dans le 19e). Il reste du chemin, mais nous y sommes engagés.

Des Questions ? Des critiques ? Des réponses

Logement social, peut mieux faire ?

Oui, on peut faire mieux. Nous l’avons fait : Paris comptait 13% de logements sociaux en 2001, nous serons à 23% à la fin de la mandature et l’objectif de 25% en 2025 est programmé. C’est une politique très volontariste qui porte ses fruits et sera poursuivie. Cependant, la rareté grandissante du foncier disponible (Paris est la capitale européenne la plus dense) et son prix trop élevé contraignent mécaniquement notre marge de manoeuvre.

La préemption, ça ne marche pas ?

En matière de logement, la préemption nous permet d’influer directement sur le parc immobilier en créant des logements sociaux dans des zones qui sont déficitaires. Les opposants de la préemption, qui sont souvent des opposants masqués au logement social, affirment que cela fait monter les prix. C’est faux car les biens que la mairie préempte auraient été vendus de toutes façons et à un prix supérieur. De plus, si l’on prend l’exemple d’un bien privé préempté par la ville en 2015 et transformé en logement social en 2022 lorsque la famille qui l’occupait le libérera, ce bien sera livré au prix de 2015 et non à celui de 2022. Cela participe donc à ralentir l’augmentation des prix de l’immobilier. Enfin, la préemption a un autre avantage. Elle enrichit le patrimoine de la ville puisque nous achetons des biens qui prendront inéluctablement de la valeur et c’est ce patrimoine qui nous permet de conserver, voire d’accroitre, notre capacité d’investissement et nos marges d’action. Enfin, face à la raréfaction des terrains disponibles dans Paris intramuros, la préemption, comme le conventionnement, sont les seuls moyens de produire des logements sociaux.

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Promesses faites / Promesses tenues

  • Plus de logements sociaux au service des Parisiens

    Dans « Osez Paris », en 2014, Anne Hidalgo ambitionnait la création de 10 000 logements par an. Avec régulièrement
    7 000 nouveaux logements sociaux par an au cours de la mandature (dont 60 % de T3 pour les familles) et 2 à 3 000 nouveaux logements libres dans le secteur privé, nous nous approchons de très près de l’objectif. Pour mémoire, en 2001 on construisait 1 500 logements sociaux par an, 5 000 en 2008. C’est une action au long cours et c’est un choix de société.

Réaliser et innover

La transparence comme règle dans l’attribution des logements sociaux

Nous avons réformé de fond en comble le système d’attribution en cumulant trois évolutions. Premièrement, la mise en place, dès 2014, d’une grille unique et transparente de 25 critères (situation familiale, niveau de revenu…) définissant le nombre de points de chaque demande de logement social. Deuxièmement, la commission qui sélectionne les dossiers pour chaque logement disponible est devenue partenariale, c’est-à-dire qu’elle inclut des élu.e.s de la majorité et de l’opposition, ainsi que des associations représentatives des locataires et des mal-logés. Troisièmement, pour que la transparence soit totale, les réunions de ces commissions sont dorénavant publiques. Chaque Parisien peut y assister.

Rénover : le bon choix pour la qualité de vie, pour l’environnement et pour le pouvoir d’achat

45 000 logements sociaux ont été rénovés ces 10 dernières années, soit près de 1/5e du parc social. Ces rénovations ont des répercussions environnementales positives mais elles produisent aussi des gains de pouvoir d’achat, prouvant, à l’inverse de l’idée reçue, que les deux peuvent aller de pair : dans ces logements, la baisse de la consommation énergétique atteint 60%. Cela représente un gain de 8 € par m2 et par an, soit près d’un mois de loyer dans de nombreux logements du parc social.