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Propreté

Première destination touristique au monde, capitale du romantisme, ville d’Histoire et capitale la plus dense d’Europe, pour Paris, la propreté est un défi de chaque instant et un enjeu majeur. Depuis 2014, la municipalité a investi massivement dans la propreté, multipliant les réformes et les innovations.

Des chiffres qui disent notre politique

550 millions d'euros
C’est le nombre de millions d’€ que la Ville a consacré à la propreté chaque année durant la mandature. Et c’est sans compter ...
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C’est le nombre de millions d’€ que la Ville a consacré à la propreté chaque année durant la mandature. Et c’est sans compter les 200 millions d’investissement depuis 2014, dont 120 pour le développement et la modernisation des équipements. Avec ces investissements, c’est l’intégralité de la flotte des engins de la municipalité (500 bennes de ramassage et 400 engins de trottoir) qui est sortie du diesel. Ce sont aussi de nouveaux outils, plus modernes et plus efficaces, qui ont partout été déployés tels les petits engins électriques de ramassage des encombrants, les 100 micro-aspiratrices de trottoir, les 400 poubelles compactantes à énergie solaire qui ont une capacité de collecte 7 fois supérieure à celle des poubelles classiques, ou encore les stations « Trilib » déployées progressivement, véritables centres de tri en extérieur, accessibles 24h/24.

34 000 tonnes d’ordures menageres
C’est le nombre de tonnes d’ordures ménagères collectées en moins chaque année. Cette tendance s’est fortement accélé...
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C’est le nombre de tonnes d’ordures ménagères collectées en moins chaque année. Cette tendance s’est fortement accélérée cette année (30 % du total de la mandature), notamment grâce à la simplification des consignes de tri qui a provoqué une importante croissance de l’utilisation des poubelles jaunes (papiers, cartons et plastiques) et donc une baisse des ordures résiduelles.Cette simplification du tri, c’est plus de recyclage et moins de déchets incinérés.

Des Questions ? Des critiques ? Des réponses

La lutte contre la saleté ne peut pas être gagnée ?

En dépit des moyens humains et matériels très conséquents que la Ville met en oeuvre, la bataille pour la propreté ne se gagnera que par un changement de culture. Pour opérer cette révolution des mentalités, il y a les campagnes de sensibilisations, les innovations participatives (voir plus bas « Dans ma rue »), mais il y a aussi la peur de la sanction. Ainsi la Police municipale parisienne verbalise les jets de cigarettes, dépôts sur la voie publique, les déjections canines… en 2019, ce sont près de 125 000 PV qui ont été dressés pour sanctionner les comportements qui salissent et polluent les rues de Paris

Toutes ces infractions sont sanctionnées d’une amende de 68 €. Sans doute qu’un montant sévèrement revu à la hausse les rendrait plus dissuasives. Mais l’État ne le permet pas pour l’instant.

Promesses faites / Promesses tenues

  • Plus d’agents au service de la propreté

    En 2014, Anne Hidalgo a fait la promesse d’augmenter les effectifs des agents de la Ville chargés de la propreté. La maire de Paris a tenu cet engagement : 240 agents supplémentaires ont été recrutés et formés. L’élargissement des amplitudes horaires du ramassage des ordures en fonction des saisons est également promesse tenue grâce aux équipes de collectes mobilisées jusqu’à 23h30 dans certains parcs l’été.

Réaliser et innover

« Dans ma rue » et les « équipes urgence propreté »

La propreté est une affaire de comportement et même de civisme. La mairie a donc mis en place une application internet, « Dans ma rue », qui permet de signaler des désordres dans la rue (dépôt de poubelles sauvages, encombrants, restes divers, mobiliers urbains endommagés ou défauts de voirie…) afin que des opérations de nettoyage, ou de réfection soient réalisées immédiatement ou soient programmées rapidement. Les 84 agents des « équipes urgence propreté » ont notamment pour mission de répondre à ces alertes. Le dispositif est aujourd’hui largement reconnu et on décompte environ 2 000 signalements par jour.

Le plan anti-rats

La plupart des métropoles subissent une prolifération des rongeurs. Elle résulte de nombreux facteurs : présence de détritus alimentaires qui les attirent, les crues de la Seine qui les font mécaniquement remonter à la surface et les températures trop clémentes (2019 est la première année où l’hiver a été tellement chaud qu’il a permis aux colonies de rats d’avoir une portée supplémentaire).
Le plan de dératisation lancé début 2017, financé à hauteur de 1,5 million d’€, combine des mesures curatives et préventives : multiplication des opérations de dératisation, en particulier dans les espaces verts et les sous-sol d’immeubles ou les zones de travaux ; l’ajout de grillages sur les plaques et grilles d’égouts ; mise en place de 4 000 poubelles « cybel » (soit 10 % de l’ensemble des corbeilles de rue de Paris) qui sont coffrées de métal pour empêcher les rats de percer les sacs-poubelles ; installation d’abris pour stocker les conteneurs poubelles dans les espaces verts ; augmentation des fréquences de tournées de ramassages des ordures dans les zones de pique-nique… Mais la lutte contre ces rongeurs, comme toutes les problématiques de propreté passe d’abord par la responsabilité de chacun et l’usage des bonnes pratiques (ex : ne pas abandonner ses restes de repas).

Le tri à la source a déjà commencé

La loi relative à « la transition énergétique pour la croissance verte » impose la généralisation du tri à la source des biodéchets pour tous les producteurs avant 2025. La Ville n’a pas attendu cette échéance et, grâce à son plan compost 2016-2020, ce sont, dès 2018, 701 sites de compostage collectif, 21 composteurs de quartier et plus de 1 600 lombricomposteurs qui ont été distribués. Dans la même dynamique, les déchets alimentaires des ménages des 2e, 12e et 19e sont désormais collectés en porte à porte. Enfin, les 15 recycleries actives sur le territoire parisien ont permis de détourner 3 600 tonnes de déchets de l’incinération ou de l’enfouissement en 2018.